5 Stratégies pour développer sa résilience

Cette pandémie du COVID-19 nous a tous pris par surprise, autant par sa durée que par ses impacts dans chacune de nos vies.

Nos vies se réorganisent alors que nous tentons de retrouver une nouvelle « normalité ». Les incertitudes demeurent toutefois très présentes, générant du stress, de l’anxiété, voire même de la souffrance chez plusieurs.

Selon notre posture mentale, cette nouvelle réalité nous épuise et parfois nous décourage. Elle peut également être source de renouvellement et d’investissement au niveau de notre mieux-être. Notre résilience, cette capacité à faire face à une situation difficile, devient notre meilleure alliée.

Nous souhaitons vous aider à revenir à l’essentiel, et à voir plus clair dans vos priorités avec un esprit bienveillant. Pour vous soutenir dans cette démarche, voici nos 5 STRATÉGIES POUR DÉVELOPPER SA RÉSILIENCE.

5 STRATÉGIES POUR DÉVELOPPER SA RÉSILIENCE

1. HYGIÈNE DE VIE

Cette stratégie semble évidente mais notre état et notre posture physique influenceront directement notre posture mentale.

L’information sur les bonnes pratiques en santé physique abonde. Nous vous invitons alors à faire votre bilan personnel, choisir un ou deux nouveaux comportements prioritaires à adopter, vous y engager et suivre vos progrès à la fin de chaque semaine.

Que ce soit pour la santé physique ou mentale, le changement d’habitude est tout un défi qui vaut l’effort.

Ce qui est encourageant, c’est que nous connaissons aujourd’hui la recette pour y arriver.

Pour vous mettre en action, nous vous invitons à vous poser les questions suivantes :

2. STABILISER L’ESPRIT

Une deuxième stratégie pour développer sa résilience nécessite la stabilisation de l’esprit. Pour des raisons d’adaptation de notre espèce, liées à notre survie, le cerveau est nourri par un biais négatif et cherche à combler l’incertitude par la création d’histoires souvent à la source de notre stress et anxiété. Sans un esprit stable, la fameuse roue du hamster est ainsi activée.

Nos doutes, nos peurs et nos croyances limitantes font surface et activent notre ancien cerveau reptilien qui, lui, s’active pour faire face aux menaces perçues.

Cette réaction dans l’immédiat nous prive du plein potentiel de nos fonctions plus évoluées, liées au cortex préfrontal et à nos fonctions exécutives. À la longue, cette réaction de défense nuit à plusieurs de nos systèmes, dont notre système digestif, notre système de reproduction et notre système immunitaire. Stabiliser notre esprit est alors d’une importance critique pour notre mieux-être physique et mental.

Un esprit présent est un esprit sain. Développer cette présence requiert toutefois de l’entraînement comme par exemple par des pratiques de pleine conscience, qu’elles soient formelles ou informelles.

Au niveau des pratiques informelles, une série d’entraînements s’offre à nous. De la marche à l’alimentation consciente, chaque action que l’on pose dans une journée, peut être exécutée en y portant pleinement son attention.

Les nombreuses techniques de respiration peuvent aussi être une excellente stratégie pour calmer le cerveau, dont la cohérence cardiaque, où l’on inspire pour 4 secondes et on expire pendant 6 secondes pour calmer à la fois l’esprit et le corps.

Pour aller plus loin dans l’entraînement du cerveau, et donc dans la réduction du stress et l’amélioration de la résilience, nous vous invitons à découvrir une pratique formelle comme la méditation pleine conscience. Bien que simple en apparence, nous suggérons un accompagnement initial, soit par une application audio ou idéalement par une formation avec un professionnelaccrédité. Les bienfaits de cette pratique sont aujourd’hui incontestables. Toutefois, cette pratique peut également comporter certains risques qu’un accompagnement professionnel permet de réduire.

Stabiliser notre esprit est une habitude à développer comme le sont les habitudes liées à une saine hygiène de vie. Voici quelques questions pour amorcer ce changement :

3. MON INTENTION

Sans intentions claires, notre esprit ira vers nos réactions automatiques ou vers des comportements conditionnés par notre environnement, tel que décrit dans la stratégie 2.

Nous avons tous des histoires ou des narratifs qui conditionnent nos comportements, généralement d’une façon inconsciente. Nos vies sont souvent mouvementées et stressantes et notre pilote automatique prend souvent le dessus par souci d’efficience. L’incertitude du confinement et de la distanciation sociale alimentent nos croyances et nos pensées négatives. Rares sont les moments où nous prenons le temps de nous arrêter pour définir notre intention, préciser les personnes et les choses qui sont importantes pour nous. La meilleure version de nous est en nous, mais souvent latente.

Avec un esprit calme, l’intention devient claire et alignée sur nos valeurs. Elle aura le pouvoir de supplanter nos réflexes de survie et nos pensées limitantes. Ces réflexes de survie agissent souvent comme un frein à notre mieux-être et notre épanouissement, tant personnel que professionnel.

Nous vous invitons à non seulement répondre aux questions ci-dessous, mais également à visualiser vos réponses comme des faits accomplis, car le cerveau inconscient perçoit mal la différence entre nos croyances et la réalité.

4. ACCEPTATION

La littérature, ma pratique de psychologue et ma propre expérience de vie me démontrent jusqu’à maintenant qu’une stratégie gagnante pour notre mieux-être réside dans l’accueil de nos inconforts, de nos déceptions et de nos peines.
Accueillir ne veut pas dire se résigner ou s’en désintéresser, bien au contraire. Accueillir signifie simplement reconnaître la réalité telle qu’elle est, un état d’esprit où nous sommes habités par la confiance que nous avons les ressources pour y faire face, pour apprendre, trouver un nouvel équilibre ou encore y reconnaître de nouvelles opportunités. Nous savons aujourd’hui que ceux qui perçoivent une situation avec ouverture, curiosité et acceptation vivront moins de stress et d’anxiété que ceux qui y résistent et désirent que la situation soit différente de ce qu’elle est.

Pour aller plus loin, je vous invite à vous poser les questions suivantes:

Quelles sont les nouvelles opportunités que j’observe lorsque :

Je vous invite à faire cette réflexion dans la bienveillance envers vous-même, à reconnaître que les conséquences de la pandémie sont réelles, générant en nous des réactions et des inconforts. Ces réactions et inconforts n’ont toutefois pas à nous définir. Elles font tout simplement partie de l’expérience humaine et, une fois qu’elles sont reconnues et acceptées, nous avons le choix de nourrir l’intention que nous avons identifiée dans la réflexion de la stratégie 3.

5. LIENS INTERPERSONNELS

Les liens interpersonnels arrivent comme 5e stratégie, non pas parce qu’ils sont moins importants, mais parce que l’impact de cette stratégie est multiplié lorsque les autres stratégies ont pu être appliquées.

Quand notre corps est en bonne santé, que nous avons la capacité de retrouver un calme intérieur, que nos intentions pour une vie meilleure sont claires et que nous pouvons accueillir les défis avec curiosité, courage et sérénité, nous sommes dans un espace favorable pour améliorer la qualité de nos liens interpersonnels.

Une importante étude longitudinale d’Harvard nous révèle que la qualité de nos relations interpersonnelles, celles qui sont ressenties comme étant sécuritaires, peuvent influencer considérablement notre bonheur et notre santé physique.

S‘investir dans nos relations personnelles ou professionnelles, où nous favorisons la bienveillance, le sentiment d’appartenance et la collaboration, contribue directement à notre propre résilience et à celles de nos proches.

Les pratiques de communication consciente, de compassion et de générosité sont toutes reconnues pour améliorer notre résilience.

De nombreuses études nous démontrent l’impact que celles-ci peuvent avoir sur notre mieux-être et, bien évidemment, sur celui des autres. Nous encourageons alors la créativité pour intégrer ces pratiques dans votre quotidien en période de distanciation sociale.

Pour développer des relations de qualité, voici quelques questions :

Le mieux-être et la résilience sont accessibles à tous. Il est suggéré de miser sur quelques comportements bien ciblés qui vous permettront de naviguer à travers cette période de pandémie avec résilience, en santé et dans le bonheur. Je vous souhaite de belles découvertes.

5 STRATÉGIES POUR DÉVELOPPER SA RÉSILIENCE

La première étape pour développer sa résilience est d’agir sur les fondamentaux: l’exercice, le sommeil, la nutrition, et la nature. Cette stratégie semble évidente mais notre état et notre posture physique influencera directement notre posture mentale.

L’information sur les bonnes pratiques en santé physique abonde. Nous vous invitons alors à faire votre bilan personnel, choisir un ou deux nouveaux comportements prioritaires à adopter, vous y engager et suivre vos progrès à la fin de chaque semaine.
Que ce soit pour la santé physique ou mentale, le changement d’habitude est tout un défi qui vaut l’effort. Ce qui est encourageant, c’est que nous connaissons aujourd’hui la recette pour y arriver.

Pour vous mettre en action, nous vous invitons à vous poser les questions suivantes :

  • Quelles habitudes de vies nuisent actuellement à mon mieux-être?
  • Quelle habitude peut améliorer mon hygiène de vie à court terme?
  • Imaginez que demain, cette priorité pour améliorer votre hygiène de vie est adoptée. Et projetez vous dans cette nouvelle façon de vivre : quels nouveaux comportements est-ce que vous et votre entourage peuvent observer?

Une deuxième stratégie pour développer sa résilience nécessite la stabilisation de l’esprit. Pour des raisons d’adaptation de notre espèce, liées à notre survie, le cerveau est nourri par un biais négatif et cherche à combler l’incertitude par la création d’histoires souvent à la source de notre stress et anxiété. Sans un esprit stable, la fameuse roue du hamster est ainsi activée.

Nos doutes, nos peurs et nos croyances limitantes font surface et activent notre ancien cerveau reptilien qui, lui, s’active pour faire face aux menaces perçues.
Cette réaction dans l’immédiat nous prive du plein potentiel de nos fonctions plus évoluées, liées au cortex préfrontal et à nos fonctions exécutives. À la longue, cette réaction de défense nuit à plusieurs de nos systèmes, dont notre système digestif, notre système de reproduction et notre système immunitaire. Stabiliser notre esprit est alors d’une importance critique pour notre mieux-être physique et mental.
Un esprit présent est un esprit sain. Développer cette présence requiert toutefois de l’entraînement comme par exemple par des pratiques de pleine conscience, qu’elles soient formelles ou informelles.

Au niveau des pratiques informelles, une série d’entraînements s’offre à nous. De la marche à l’alimentation consciente, chaque action que l’on pose dans une journée, peut être exécutée en y portant pleinement son attention.
Les nombreuses techniques de respiration peuvent aussi être une excellente stratégie pour calmer le cerveau, dont la cohérence cardiaque, où l’on inspire pour 4 secondes et on expire pendant 6 secondes pour calmer à la fois l’esprit et le corps.

Pour aller plus loin dans l’entraînement du cerveau, et donc dans la réduction du stress et l’amélioration de la résilience, nous vous invitons à découvrir une pratique formelle comme la méditation pleine conscience. Bien que simple en apparence, nous suggérons un accompagnement initial, soit par une application audio ou idéalement par une formation avec un professionnelaccrédité. Les bienfaits de cette pratique sont aujourd’hui incontestables. Toutefois, cette pratique peut également comporter certains risques qu’un accompagnement professionnel permet de réduire.

Stabiliser notre esprit est une habitude à développer comme le sont les habitudes liées à une saine hygiène de vie. Voici quelques questions pour amorcer ce changement :

  • Est-ce que je crois que stabiliser mon esprit améliorera mon mieux-être?
  • Est-ce que je crois que les bienfaits en valent l’effort?
  • Dans l’affirmative, quand et comment est-ce que je souhaite amorcer cette exploration?

Sans intentions claires, notre esprit ira vers nos réactions automatiques ou vers des comportements conditionnés par notre environnement, tel que décrit dans la stratégie 2.

Nous avons tous des histoires ou des narratifs qui conditionnent nos comportements, généralement d’une façon inconsciente. Nos vies sont souvent mouvementées et stressantes et notre pilote automatique prend souvent le dessus par souci d’efficience. L’incertitude du confinement et de la distanciation sociale alimentent nos croyances et nos pensées négatives. Rares sont les moments où nous prenons le temps de nous arrêter pour définir notre intention, préciser les personnes et les choses qui sont importantes pour nous. La meilleure version de nous est en nous, mais souvent latente.

Avec un esprit calme, l’intention devient claire et alignée sur nos valeurs. Elle aura le pouvoir de supplanter nos réflexes de survie et nos pensées limitantes. Ces réflexes de survie agissent souvent comme un frein à notre mieux-être et notre épanouissement, tant personnel que professionnel.
Nous vous invitons à non seulement répondre aux questions ci-dessous, mais également à visualiser vos réponses comme des faits accomplis, car le cerveau inconscient perçoit mal la différence entre nos croyances et la réalité.

  • Quel est mon plus grand espoir au niveau de mon mieux-être?
  • Imaginez qu’un miracle se produise et que ce résultat attendu se matérialise. Énoncez cinq comportements observables chez vous dans ce contexte.
  • Mettez-vous à la place de vos proches et de vos collègues dans cette réalité imaginée, quels sont les cinq comportements qu’ils observent chez vous?
La littérature, ma pratique de psychologue et ma propre expérience de vie me démontrent jusqu’à maintenant qu’une stratégie gagnante pour notre mieux-être réside dans l’accueil de nos inconforts, de nos déceptions et de nos peines.Accueillir ne veut pas dire se résigner ou s’en désintéresser, bien au contraire. Accueillir signifie simplement reconnaître la réalité telle qu’elle est, un état d’esprit où nous sommes habités par la confiance que nous avons les ressources pour y faire face, pour apprendre, trouver un nouvel équilibre ou encore y reconnaître de nouvelles opportunités. Nous savons aujourd’hui que ceux qui perçoivent une situation avec ouverture, curiosité et acceptation vivront moins de stress et d’anxiété que ceux qui y résistent et désirent que la situation soit différente de ce qu’elle est.Pour aller plus loin, je vous invite à vous poser les questions suivantes :
  • Quelles sont les nouvelles opportunités que j’observe lorsque :
  • j’accepte les éléments qui sont hors de mon contrôle?
  • j’accueille l’incertitude comme un état temporaire?
  • je reconnais que j’ai en moi le nécessaire pour évoluer en toute sécurité?
Je vous invite à faire cette réflexion dans la bienveillance envers vous-même, à reconnaître que les conséquences de la pandémie sont réelles, générant en nous des réactions et des inconforts. Ces réactions et inconforts n’ont toutefois pas à nous définir. Elles font tout simplement partie de l’expérience humaine et, une fois qu’elles sont reconnues et acceptées, nous avons le choix de nourrir l’intention que nous avons identifiée dans la réflexion de la stratégie 3.
Les liens interpersonnels arrivent comme 5e stratégie, non pas parce qu’ils sont moins importants, mais parce que l’impact de cette stratégie est multipliée lorsque les autres stratégies ont pu être appliquées.Quand notre corps est en santé, que nous avons la capacité de retrouver un calme intérieur, que nos intentions pour une vie meilleure sont claires et que nous pouvons accueillir les défis avec curiosité, courage et sérénité, nous sommes dans un espace favorable pour améliorer la qualité de nos liens interpersonnels.Une importante étude longitudinale d’Harvard nous révèle que la qualité de nos relations interpersonnelles, celles qui sont ressenties comme étant sécuritaires, peuvent influencer considérablement notre bonheur et notre santé physique.S‘investir dans nos relations personnelles ou professionnelles, où nous favorisons la bienveillance, le sentiment d’appartenance et la collaboration, contribue directement à notre propre résilience et à celles de nos proches.Les pratiques de communication consciente, de compassion et de générosité sont toutes reconnues pour améliorer notre résilience. De nombreuses études nous démontrent l’impact que celles-ci peuvent avoir sur notre mieux-être et, bien évidemment, sur celui des autres. Nous encourageons alors la créativité pour intégrer ces pratiques dans votre quotidien en période de distanciation sociale. Pour développer des relations de qualité, voici quelques questions :
  • Qui est important pour moi? Pour qui suis-je important?
  • Suis-je dans une posture de non-jugement, de curiosité, de bienveillance et de patience lorsque j’aborde mes relations interpersonnelles?
  • Quelles émotions émergent en moi lorsque je vis une relation enrichissante?
Le mieux-être et la résilience sont accessibles à tous. Il est suggéré de miser sur quelques comportements bien ciblés qui vous permettront de naviguer à travers cette période de pandémie avec résilience, en santé et dans le bonheur. Je vous souhaite de belles découvertes.

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